Cachez ce burkini que nos élus ne sauraient nommer !

En 2023, les milieux islamo-gauchistes genevois se réjouissaient d’avoir obtenu l’autorisation du burkini dans les piscines publiques, présentant cette concession communautariste comme une avancée du « vivre-ensemble ». Nous avions alors dénoncé cette décision absurde, qui revenait une fois de plus à adapter nos usages européens aux exigences religieuses importées.

Trois ans plus tard, retournement de situation : le Grand Conseil genevois a finalement adopté une modification légale imposant des tenues de bain laissant les bras nus et s’arrêtant au-dessus des genoux, rendant ainsi le burkini de facto interdit dans les piscines publiques genevoises.

Évidemment, dans la Suisse contemporaine, il semble devenu impossible de nommer clairement les choses. Nos élus n’osent même plus écrire noir sur blanc ce qu’ils veulent interdire. Le burkini n’est donc pas officiellement interdit… il est simplement « indirectement incompatible » avec le nouveau règlement. Une époque fascinante où les autorités paraissent tellement terrorisées à l’idée d’être accusées d’islamophobie qu’elles préfèrent contourner le sujet par des formulations bureaucratiques grotesques.

Malgré cette prudence presque caricaturale, il convient néanmoins de saluer cette décision du Grand Conseil genevois, qui corrige enfin l’autorisation accordée en 2023. Les piscines publiques suisses n’ont pas vocation à devenir des lieux adaptés aux prescriptions vestimentaires islamiques. Elles doivent rester conformes aux usages et aux normes culturelles de notre civilisation européenne.

Espérons désormais que cette décision marque le début d’un réveil plus large face aux concessions permanentes accordées aux revendications communautaires. Car à force de céder sur chaque symbole, ce sont progressivement nos propres normes, nos traditions et notre identité qui finissent par disparaître.

RH98

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