Le bien, étymologiquement de droite !
Les milieux gauchistes aiment propager l’idée d’une « extrême droite » prétendument omniprésente et dangereuse, qu’il faudrait combattre parce qu’elle serait particulièrement violente. Pourtant, l’observation de la réalité et les statistiques officielles (page 52) en Suisse démontrent l’inverse : les rapports annuels du SRC indiquent régulièrement que la violence politique provient majoritairement des milieux d’extrême gauche : attaques contre des personnes, dégradations de biens publics ou privés, ou encore intimidations visant des adversaires politiques.

Le vocabulaire semble confirmer ces statistiques : les significations multiples des mots gauche et droite, dans de nombreuses langues européennes, tendent historiquement à valoriser la droite.
En effet, comme l’a justement rappelé Anatoly Livry en commencement de son exposé du 20 septembre, le terme latin sinister, qui signifie « gauche », a aussi pris le sens de « funeste« , « porteur de destruction« .
La langue française elle-même conserve cette opposition symbolique :
- gauche : maladroit et disgracieux.
- droit : qui dénote la franchise, la rigueur morale.
Regardons ce qu’en disent nos autres langues nationales :
- links peut signifier maladroit, bizarre, voire même suspect ou sournois dans certaines expressions.
- rechts, au contraire, signifie également juste, correct.
- sinistra peut évoquer quelque chose de menaçant, inquiétant, grave.
- destra est associé à l’habileté, à l’adresse (destrezza signifiant la dextérité et destro signifiant adroit, habile).
Ainsi, bien avant l’apparition des clivages politiques modernes, l’imaginaire linguistique européen associait déjà la gauche au désordre ou à l’inhabileté, et la droite à l’ordre, à la justesse et à la rectitude.
Les historiens ne trouvent certes pas de preuve que les députés français de 1789 aient consciemment utilisé ce symbolisme lorsqu’ils prirent place de part et d’autre du président de l’Assemblée. Pourtant, avec le recul de l’histoire, force est d’admettre qu’ils ont, d’une certaine manière, instinctivement bien choisi leurs camps respectifs !
Dès lors, une question se pose : pourquoi tant de personnes continuent-elles de croire cette fable d’une « droite » qui serait plus violente que la « gauche » ?
Parce que cette réalité statistique est rarement mise en avant dans le débat public. Au contraire, une inversion rhétorique gauchiste s’est installée :
- les plus enclins à la violence se présentent eux-mêmes comme de bienveillants résistants au « fascisme », alors que les nationalistes sont dépeint en criminels alors qu’ils s’opposent loyalement à l’invasion et la décadence…
- les riches sont à priori « méchants », les pauvres sont tous « gentils »,
- les blancs sont tous racistes, même inconsciemment ! Les non-blancs ne le sont jamais.
Bien que Résistance Helvétique ait toujours refusé ces qualificatifs simplistes, force est d’admettre qu’ils sont utilisés pour nous nuire. C’est pour cela que nous dénonçons leur usage détourné !
RH98





