Pourquoi floutons-nous nos visages ?
Beaucoup d’entre vous nous demandent pourquoi, sur nos photos et nos vidéos, nos visages sont systématiquement floutés, masqués ou cagoulés. Cette question revient sans cesse : elle mérite une réponse.
Dans la Suisse d’aujourd’hui, exprimer publiquement certaines opinions – même si elles restent dans le cadre de la légalité – expose à des représailles. Licenciements¹, difficultés à trouver ou conserver un logement, fermeture de comptes bancaires², harcèlement organisé contre nos familles, campagnes de haine sur les réseaux et dans les médias : voici ce qu’on risque au 21ᵉ siècle pour défendre notre peuple.
Ces pratiques ne relèvent plus de l’exception³. Elles sont devenues un outil de terreur utilisé par la gauche et autres communautés, qui ont parfaitement compris que la ruine sociale et la violence sont plus efficaces que la répression judiciaire ou le débat.
Flouter un visage n’est donc pas un geste de lâcheté, comme le disent les plus ignorants. C’est une nécessité pour nous préserver, nous-mêmes et notre entourage.
Ce constat démontre que la soi-disant liberté d’expression est morte depuis longtemps. Une liberté qui vous laisse le choix entre le silence et la destruction n’est plus une liberté. C’est un piège.
RH114
1 La Liberté : une collaboratrice d’accueil extrascolaire licenciée pour motif idéologique
2 Blick : Les résiliations de comptes bancaires explosent en Suisse
3 FDeSouche : recettes bloquées et silence imposé à des médias et militants de droite



