Propagande Marxiste & Langage.

Nouveau cheval de bataille des féministes, « l’écriture inclusive » fait son arrivée en notre beau pays. Le constat fait par ses défenseurs ? La langue française serait sexiste car donnant la part belle au masculin dans les règles grammaticales au détriment du féminin. Leur manière de corriger cette soit-disant injustice ?

– Accorder les grades/fonctions/métiers/titres en fonction du genre. On écrira ainsi « une autrice », « une pompière », « une maire« .

– Au pluriel, le masculin ne l’emporte plus sur le féminin mais inclut les deux sexes grâce à l’utilisation du point médian. On écrira ainsi « les électeur·rice·s », « les citoyen·ne·s » ou bien « les maçonnes et les maçons ».

– Éviter d’employer les mots « homme » et « femme » et préférez les termes plus universels comme « les droits humains » (au lieu des « droits de l’homme »).

Voilà donc la bouillie infâme que l’on veut nous faire avaler.

Si on met de côté le fait que ce type d’écriture est inadapté pour les dyslexiques et devient imprononçable à l’oral, il s’agit avant tout de faire remarquer que le fondement même de leur demande est erronée.

En effet, il faut rappeler que le genre grammatical masculin n’est pas uniquement l’expression du sexe masculin, mais qu’il sert aussi de genre commun, de genre neutre, de genre asexué. Notre 3ème genre dit neutre, hérité du latin, ayant été perdu dans les couloirs du temps,les académiciens ont donc simplement « masculinisés » ces mots dans une question de simplicité. Exemple : Un habitant, un candidat…etc.

Une fois de plus, nos adversaires marxistes mènent un combat qui non seulement importe peu au Peuple Suisse, mais qui en plus est une énième aberration au niveau de notre culture.

RH31

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