Pacte de trahison

Les 10 et 11 décembre prochains, l’ONU organisera une conférence mondiale sur les « migrations »: les représentants de 189 Etats sont convoqués pour « adopter un document de référence pour permettre des migrations sûres, ordonnées et régulières ».

Si le texte ne nous est pas encore connu dans son intégralité, le Secrétaire général de l’ONU en annonce clairement la couleur: il faut (et c’est obligatoire) « reconnaître et mettre en évidence les avantages des migrations, si souvent passés sous silence dans les débats publics » et, bien sûr, « tirer le meilleur parti des migrations, tout en éradiquant les exactions et les préjugés qui empoisonnent la vie d’une minorité de migrants ». Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, « il convient donc pour les Etats de mettre en place davantage de voies de migration licites et de collaborer plus étroitement pour partager les avantages des migrations ».

On pourrait résumer ce verbiage en trois mots: c’est un « haut les mains! » adressé aux nations occidentales. L’Occident qui, pour les mondialistes, incarne tout le péché du monde, est sommé d’accepter l’invasion migratoire.

Pourtant, outre les USA, certaines nations d’Europe, comme la Pologne, la Hongrie et l’Autriche, ont relevé la tête. Et refusent le diktat mondialiste. La Suisse se joindrait-t-elle à la résistance? Ce n’est pas l’avis du Conseil fédéral, qui, le 10 octobre, a déjà annoncé qu’il signerait ce « pacte global », mais qu’il consulterait tout de même les Chambres. La question sera débattue le 6 décembre. En espérant que nos parlementaires ne soient pas tous dépourvus de conscience.

RH 56

Source

Articles similaires :