Bienpensance et censure

Alors que l’épreuve du réel confronte de plus en plus nos concitoyens à des faits qu’ils préféreraient ne pas savoir vrais, les institutions de l’état et plus particulièrement les domaines de la culture et de l’éducation vont à contre courant et décident d’appliquer le « politiquement correct » à tout ce qu’ils peuvent encore trouver.

Un exemple frappant est le musée royal d’Amsterdam où les titres d’œuvres comportant des mots jugés offensants (tels que Nègre, sauvage, nain, maure) seront remplacés par un vocabulaire plus neutre quitte à, si nécessaire, réécrire l’Histoire.

Cet initiative du nom de « Ajustements au sujet des terminologies colonialistes » à déjà passé sous retouche plus de 8 000 titres dont 132 contenant le mot « nègre ». Ainsi, « la Jeune Femme nègre », du peintre néerlandais Simon Maris, est devenue, après cinq changements, « Jeune Femme à l’éventail ».

La peur d’offenser: c’est ce qui a conduit le Musée Royal d’Amsterdam à prendre cette décision à peine croyable. Rebaptiser les œuvres aux titres jugés discriminatoires ou pouvant heurter la sensibilité de certaines minorités. Preuve est faite, si il était encore besoin de le faire, que nous sommes en présence d’une idéologie qui à comme fondement le sabotage voir la destruction d’un patrimoine historique qu’elle considère comme un fardeau pour ses visées égalitaristes.

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