Suisse : Amnesty Antinational dépose son rapport annuel.

Une fois n’est pas coutume, notre pays a été pointé du doigt par l’ONG dans son rapport annuel 2017. Nous sommes notamment critiqués pour des cas de renvois « inhumains » au titre du règlement Dublin et pour la non-conformité de certaines de nos initiatives avec les « droits humains ».

En gros ce qui nous est reproché, c’est de ne pas faire des journées « portes ouvertes » à nos frontières 365 jours par an et d’oser vouloir effectuer un tri parmi les réfugiés économiques qui se présentent sur notre seuil.

Quant à la « non-conformité de certaines initiatives avec les droits humains », il va sans dire qu’il s’agit uniquement de celles de l’UDC, et plus particulièrement l’initiative pour l’autodétermination, qui inquiètent l’ONG. Car comme le dit si bien la directrice générale d’Amnesty International Suisse Manon Schick :

« Il est urgent que la Suisse mette en place un mécanisme de contrôle pour veiller à ce que les initiatives populaires soient conformes au droit international relatif aux droits humains avant d’être soumises au vote populaire »

Traduction : Il est urgent que la Suisse, ce pays de Fasciste, mette en place un contrôle du système démocratique par des cosmopolites éclairés afin de faire en sorte que ces mécréants d’Helvètes votent selon ce que nous considérons être juste pour le bien d’une humanité débarrassée des frontières et des nations, comme le voudrait notre généreux mécène, le grand et lumineux philanthrope Georges Soros.

RH31

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