Genève : 300 personnes déconnectés de la réalité manifestent.

Un défilé a eu lieu vendredi en soirée dans la Cité de Calvin pour réclamer des conditions dignes pour les personnes en exil.

L’action était organisée par le collectif Perce-Frontières, qui se bat pour que les migrants ne soient pas logés dans des abris souterrains de la protection civile. Aujourd’hui, selon un responsable de cette association, des centaines de personnes se trouvent encore dans «des bunkers».

Nous sommes tout à fait d’accord avec ce collectif ; il est inadmissible que l’on continue à utiliser nos infrastructures  de la sorte. La place de ces gens n’est pas dans un bunker en suisse mais dans leur pays d’origine, pays qu’ils n’ont quittés pour l’Europe que  dans la seule optique d’augmenter leur qualité de vie. Ce qui ne constitue en aucun cas un motif valable d’asile.

Les manifestants demandent aux autorités de prendre des mesures et de ne plus s’en tenir aux promesses. Le canton avait ainsi déclaré, en 2015, que les abris seraient fermés fin 2016. L’État envisage maintenant de les garder ouverts jusqu’en 2018, s’est insurgé un membre de Perce-Frontières.

Et pourquoi doit il les laisser ouvert ? Ce ne serait pas, à tout hasard, parce que nous avons laisser entrer un nombre de migrants (catalogués bien trop souvent comme réfugiés) qui va bien au delà de notre capacité d’accueil ? Quand la barque est pleine, on est plus qu’en droit de refuser d’autres passagers afin d’éviter que celle-ci ne fasse naufrage. L’Helvétie n’a pas pour mission de jouer les samaritains mais d’assurer le bien être de sa population.

Les manifestants se sont dits révoltés par la politique menée par le canton et la Suisse dans le domaine de l’asile. Selon eux, les gens sont criminalisés et ne reçoivent pas un accueil digne et humain. Les militants ne veulent pas non plus que Genève devienne un centre de renvoi des réfugiés, comme c’est prévu.

Alerte et zizanie ! Nos révolutionnaires en herbe se sentent outragés par l’application des lois dans ce pays ! Et bien il faudra vous y faire, car le peuple est las de devoir payer des milliards pour des personnes qui n’apporteront jamais aucune plus-value, que cela soit au niveau social ou économique. Genève n’aurait jamais dû devenir un centre de « réfugiés », mais il est encore temps d’inverser la tendance et de reconduire à la frontière ceux qui n’ont rien à faire chez nous. En conclusion, nous rappellerons ici le volet de notre programme sur l’immigration, à savoir :

Politique migratoire et nationalité:

9) Mise en place de quotas restreints fixés par l’État. Priorité absolue à l’immigration européenne.

10) Restriction du droit d’asile aux pays limitrophes.

11) Retour des requérants d’asile dans leur pays d’origine sitôt la situation pacifiée.

12) Prise en charge des requérants dans des centres étatiques communautarisés.

13) Renvoi systématique des clandestins sans possibilité de régulariser leur situation.

14) Abolition de la double nationalité.

15) Octroi de la nationalité par le sang ou le mariage. Des exceptions peuvent être délivrées par le gouvernement cantonal

 

Il est temps de reprendre en main notre destin en tant que nation afin de décider librement qui peut ou ne peut pas rester sur nos terres.

RH31

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