Des Citoyens prennent en main leur défense.

Alors que les événements de la St-Sylvestres sont encore très présent dans l’esprit de nos concitoyens de Suisse et d’Europe, des groupes composés d’irréductibles patriotes soucieux des conséquences apportés par l’insécurité grandissante dans leur rues, quartiers voir carrément leur villes décident d’agir et deviennent des milices populaires.

Ce phénomène n’a absolument rien de surprenant ou de révolutionnaire, de tout temps et quel que soit le lieu, les gens ont toujours pris en main leur sécurité lorsque la confiance qu’ils placent dans leurs institutions et plus particulièrement dans la justice n’est plus méritée. Et comment leur en vouloir ? Quand on voit le laxisme dont on fait preuve à l’encontre des criminels de tout poils et à l’opposé quand on assiste à la manière dont on traite avec sévérité les forces de l’ordre, il y a de quoi s’interroger.

C’est donc tout naturellement à ce moment là que des milices se forment, les pays nordiques on fait office de pionner avec le groupe « les Soldats d’Odin » qui a été formée en automne 2015 et est constituée de volontaires de tout âges et de toute condition sociale. Précisons au passage qu’ils rencontrent un large échos positif auprès des Finlandais.

Au vu des événements de ses dernières années on assiste de plus en plus à la création de ce type de formation partout à travers l’Europe. Et la Suisse n’est pas en reste puisqu’à Genève on trouve «Les patrouilleurs du respect» qui ont déjà quelques années d’expériences sur le terrain. A Berne également, une milice est en train de se mettre en place. Le nom de ce groupement ? «Un pour tous, tous pour un, Berne veille au grain.».

Nous ne pouvons qu’approuver ce genre d’initiative qui vise à faire barrage à la criminalité importée et qui au final, n’est que l’application physique de la volonté populaire. Car pendant que des gens prennent des risques pour protéger leurs compatriotes que font les villes et les cantons ? Ils publient et distribuent des flyers et des tracts pour faire de la prévention auprès de gens qui, on l’a vu récemment, n’ont aucun respects pour les règles et les coutumes de notre pays.

Je conclurai par une phrase restée célèbre dans l’histoire : « Si vis pacem, para bellum » autrement dit : Qui veut la paix prépare la guerre ».

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